C’est lors d’une nième ballade à la Citadelle d’Oléron que j’ai porté un peu plus d’attention que d’habitude aux « rappels historiques » dans l’enceinte . J’ai notamment remarqué celui traitant des marins charentais.
(*) L’édit de Nantes est un édit de tolérance signé en avril 1598 par Henri IV, par lequel le roi de France reconnaît la liberté de culte aux protestants, selon plusieurs limites et leur concède deux principaux « brevets » : un nombre important de places de sûreté en garantie (environ 150) et une indemnité annuelle à verser par les finances royales. Henri IV lui-même était un ancien protestant, et avait choisi de se convertir au catholicisme afin de pouvoir monter sur le trône, après la mort de son cousin Henri III. La promulgation de cet édit mit fin aux guerres de religion qui ont ravagé la France au xvie siècle, provoquant l’émigration de 200 000 huguenots et constitue une amnistie mettant fin à la guerre civile. Source WikipédiaDès le moyen Age, le commerce maritime et la vigne permettent la fondation de la ville de La Rochelle et au XVIIe et XVIIIe siècles l’avènement du grand commerce. Profitant à l’ensemble des ports Charentais, cette situation suscitera des vocations maritimes dans la région.
La révocation de l’édit de Nantes en 1985 (1) , la pauvreté du pays de marais entre la Seudre et Brouage, le désert sablonneux des dunes de la Tremblade poussent les populations à l’exil. Cabotages, embarquements marchands au long cour, départ pour la grande pêche vers Terre-Neuve, corsaires ou encore obligés dans la Marine Royale, les marins charentais ont vogué sur bien des mers.








